La CFDT IBM ne signera pas l’avenant accord GPEC dispositif de retraite progressif

La CFDT IBM n’est pas opposée à ce type de démarches mais elles doivent se faire dans des conditions acceptables.

C’est pourquoi, lors des “pseudo-négociations” avec la direction, la CFDT IBM a proposé les mesures suivantes pour un temps partiel ou réduit abondé suivi d’une dispense d’activité précédant le départ à la retraite :

– le dispositif doit être ouvert à tous les salariés de l’entreprise : Les salariés à temps partiel passeront à temps plein avant leur adhésion au dispositif
– le salarié doit pouvoir choisir la méthode de calcul pour la prise en compte de sa rémunération entre :
RTR
minima conventionnel
rémunération des 12 derniers mois
– mise en place d’un salaire plancher de 2200€ durant tout le dispositif
– la prime mensuelle durant la période de temps partiel indemnisé en sus de son salaire à temps partiel ou temps réduit correspond à 15% de son salaire mensuel de référence ou de son minima conventionnel mensuel ou 1/12ème de sa rémunération des 12 derniers mois
– l’indemnisation durant la période de dispense d’activité sera indemnisé par une allocation mensuelle à hauteur de 65% de son salaire mensuel de référence ou de son minima conventionnel mensuel ou 1/12ème de sa rémunération des 12 derniers mois
– prise en charge par IBM des cotisations employeur sur l’équivalent d’un temps plein
– possibilité pour le salarié de cotiser sur la base d’un temps plein
– le calcul de l’indemnité de départ en retraite sera le douzième de la rémunération des douze derniers mois précédents l’entrée dans le programme.

La CFDT IBM constate qu’aucun de ces points n’a été retenu par la direction qui ne propose que des mesures indécentes ne permettant pas aux salariés concernés de partir dans des conditions financières acceptables.

Une fois de plus, IBM souhaite se débarrasser de son personnel à moindre coût !!!

L’ambiance délétère actuelle au sein d’IBM, provoquée par les nombreux PSE, PDV et externalisations fait que bon nombre de salariés souhaitent des mesures qui leur permettent de quitter la compagnie le plus rapidement possible.

Mais au vu des propositions de la direction, la CFDT IBM ne signera pas cet accord qui présente des conditions irrespectueuses pour les salariés, en complète inadéquation avec les bénéfices d’IBM France (204 Millions d’euros en 2016), les bonus versés (33 millions d’euros pour notre CEO, en hausse de plus de 60%!) et les dividendes redistribués aux actionnaires.

2017-08-17T17:57:17+00:00 1 Août. 2017|Categories: National|Tags: , , , |
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