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Des choix, des actes !

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Les IBM ex-ILOG veulent rester à Sophia-Antipolis !

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Décidément, IBM en veut à son personnel situé dans le Var, et réparti entre La Gaude (site historique d'IBM, ouvert en 1962) et Sophia Antipolis (commune de Valbonne) où travaillent les salariés ex-ILOG, société de software rachetée en 2008 par IBM.

Pour de maigres et sordides questions d'économie, IBM a voulu dans un premier temps fermer son site de La Gaude (bâtiment classé au patrimoine, situé dans une pinède) pour transfert à Sophia. Les salariés, les syndicats et les responsables politiques locaux se sont unanimement opposés à ce projet aberrant (notamment sur les allongements du temps de transport). IBM a dû plier (fait rarissime), mais du coup tente de se défaire de Sophia en concentrant tous les effectifs à La Gaude (sans augmentation des surfaces).

Les ex-ILOG veulent continuer à travailler à Sophia, lieu idéal pour les sociétés de développement logiciels. Ils sont d'autant plus en colère qu'IBM a touché de l'Etat, sur leur dos au prix de lourds efforts supplémentaires de leur part, 13 millions d'euros en 2010 et 11 millions en 2011, au titre du "crédit d'impôt recherche".

Les 90 salariés ex-ILOG ne veulent pas ce transfert, qui présente les mêmes pénalisations pour eux, en terme de dégradation des conditions de travail et de sur-stress. S'y ajoute des conséquences lourdes au plan professionnel, car c'est juste l'époque où doivent être achevées des "releases" (mises à jour) importantes de logiciels clients.

Avec l'appui unanime de leurs syndicats, les salariés IBM sophiapolitains ont donc décidé de se mobiliser, et appellent à une première journée de grève sur leur site de Sophia-Antipolis (cf tract joint) le 17 janvier 2012.

- Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. tel : 01 58 84 07 87

- Fred Michelis, représentant syndical CFDT au CE d’IBM la Gaude : 06 27 02 25 30

Téléchargez le tract intersyndical "Fermeture Sophia"

 
 

Birthday Message for IBM from the IBM Global Union Alliance

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AllianceIBM

IBM fête avec force marketing interne et externe son 100ème anniversaire en ce mois de juin 2011, l'apothéose étant fixée au 16. L'histoire économique d'IBM peut paraître impressionnante, malgré l'abandon successif de pans industriels entiers de ce qui faisait sa force, sa grandeur et sa capacité de maîtrise de toute la chaîne informatique. Aujourd'hui, IBM se concentre sur les Services, avec l'avantage appréciable pour elle de pouvoir faire de plus en plus appel aux travailleurs à bas coût des pays émergents (la zone « BRIC » - Brésil, Russie, Inde et Chine - a généré l'an passé 21 % du chiffre d'affaires, et IBM se fixe 30 % en 2015).

Si IBM dans le grand public garde une image positive, la réalité en son sein est tout autre. IBM ne figure plus aujourd’hui parmi les premiers au classement des « employeurs de choix » ou des « meilleurs lieux de travail ». Commencée en 1973, la dégringolade d'IBM en tant qu'employeur s'est accélérée à partir de 1992, date du premier plan social en France. Depuis  les salaires et conditions d'emploi ont été réduits à tel point que les conditions de vie de certains salariés d’IBM sont menacées. Les plus bas salaires français sont au niveau du SMIC, et beaucoup sont payés en dessous des minima conventionnels. Historiquement les « IBMeurs » étaient fiers de travailler pour IBM, mais aujourd’hui beaucoup d’entre eux sont déçus de la manière dont ils sont traités par l’entreprise, pour autant qu'ils n'aient pas été victime de licenciements arbitraires ou poussés à la démission.

Dans la « Smarter planet » IBM, bien qu’ils travaillent pour la même entreprise globalisée, tous les employés

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Le bulletin de paie devient virtuel (et le salaire de plus en plus !)

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Par note du 11 juin, le nouveau DRH, Bruno Després, informait le Personnel qu'IBM France passait à la version électronique des bulletins de paie. Pas gêné, il indique que la version papier est maintenue, à condition toutefois de le demander formellement car l'option par défaut était la forme dématérialisée (document sous pdf).

France_Communications_BS_lectronique_juin_2011-sCliquez sur l'image pour l'agrandir

 

Pas gêné, Bruno Després, car normalement (vu son poste) il ne peut ignorer que le code du travail lui interdit d'imposer la version électronique du bulletin de paie. L'article L3243-2 est clair : « Lors du paiement du salaire, l'employeur remet une pièce justificative dite bulletin de paie. Avec l'accord du salarié concerné, cette remise peut être effectuée sous forme électronique, dans des conditions de nature à garantir l'intégrité des données ».

Les cent ans d'IBM n'ont rien changé : aujourd'hui comme hier, IBM foule allègrement aux pieds le droit du travail. Sous couvert de modernité, elle ne vise en fait qu'à quelques économies supplémentaires, quasi limitées aux frais d'envoi puisque la plupart de ceux acceptant la version électronique feront un jour ou l'autre une impression sur papier de leurs bulletins de paie. D'après les renseignements obtenus par la CFDT auprès de spécialistes paie, ces économies seraient de l'ordre de 30 k€ annuels pour l'ensemble d'IBM France, plus les frais de timbres.

La CFDT laisse bien sûr à chacun le libre choix de la formule qui lui convient, tout en considérant plus prudent et sage de maintenir la version papier (qui peut être scannée si besoin). Par contre, elle s'oppose fermement au procédé déloyal qui vise à contourner le code du travail en imposant par défaut la version électronique, celle qui arrange l'entreprise et ses mesquines économies.

Nous venons d'écrire en recommandé au DRH pour lui demander fermement de faire rectifier l'information illégale diffusée à tout le Personnel. La réponse, succincte, ose invoquer avec une parfaite mauvaise foi une "divergence de compréhension" du code du travail. Ben voyons ! Le code est limpide : Avec l'accord du salarié concerné, cette remise peut être effectuée sous forme électronique. Exit donc l'option par défaut imposée par IBM.

La CFDT se voit contrainte de saisir l'inspection du travail, qui constatera une fois de plus qu'IBM ne respecte pas le droit du travail français. En attendant, mieux vaut ne pas rentrer dans l'application "IBM France - eBulletins de Paie", et ensuite réclamer son bulletin papier si jamais IBM ne l'envoie pas fin juillet.

 

Manifestation des salariés IBM contre le plan salarial à Bois-Colombes

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A l’occasion de la journée de mobilisation des salariés IBM organisée par l’Alliance Mondiale des syndicats d’IBM ‘‘RESPECT THE IBMers’’ plusieurs manifestations ont eu lieu à IBM France à l'appel de l'intersyndicale CFDT - CFDE-CGC - CFTC - CGT - FO - SNA - UNSA.

En France, les salariés ont répondu nombreux à cet appel sur tous les sites d'IBM, contre le plan salarial imposé par la direction sans négociation avec les organisations syndicales.

Ci-dessous, quelques images de cette journée d'action au siège social à Bois-Colombes.

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Flash PBC

En ce début 2012 nous sommes une fois encore confronté au système PBC. Nous vous invitons à refuser d'y participer en faisant un copié/collé du texte suivant dans une note que vous adresserez à votre manageur... [Cliquez ici >>]

 
Flash BCG

La CFDT vous engage à rejeter les Principes de conduites dans les affaires en expédiant à votre hiérarchie le texte suivant... [Cliquez ici]

 
New Montics

MONTICS est une filiale d’IBM France créée en 1993 avec Solymatic, et reprise à 100 % en 2004. Elle assure la maintenance et des services associés dans le domaine des PC et des petits serveurs, et des automates bancaires. Elle emploie 200 salariés pour un chiffre d’affaires de 30 M€.

La DRH IBM France vient d’annoncer un projet « New Montics » dans le cadre de sa stratégie « Ambition 2013 » (ambition sur les profits, pas pour le personnel), avec à la clé l’évolution des compétences et des métiers. Du coup, MONTICS deviendra « IBM Delivery Services », et la CFDT craint fort que cette « IBM DS » ne soit la structure destinée à recueillir les entités de maintenance MTS qu’IBM rêve de filialiser depuis quelques années.

Rappelons que c’est vers MONTICS (convention collective Syntec) qu’ont été filialisés fin 2006 des salariés d’ITD dédiés aux postes de travail informatiques, dans le cadre du projet Roseau. Bis repetita ?

 
Flash-Enquête d'opinions pour le nouveau site de proximité Corbeil Essonnes

Suite à la confirmation de la fermeture de l'établissement de Corbeil Essonnes (et par voie de conséquence celle du site de proximité de Corbeil), nous avons appris qu'une étude sur le nouveau site est en cours à la direction immobilière.

Les élus CFDT de Corbeil et du CEPB ont organisé une enquête d'opinions auprès des utilisateurs du Site de proximité de Corbeil Essonnes et des salariés de l'établissement de Corbeil.

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