Des informations toujours au compte-goutte

Près d’un mois après la première annonce de son plus gros plan social depuis les années 90, la Direction d’IBM France maintient les salariés dans l’incertitude et l’anxiété,
en ne diffusant ce jour que des miettes d’information supplémentaires…

Le projet de PSE est confirmé et le nombre de suppressions de poste n’est malheureusement pas à la baisse : 1251 suppressions de postes sont annoncées soit ¼ des effectifs !

(un nouveau tableau de prévisions de suppression avec une amorce de déclinaison par service est disponible sur l’intranet en cliquant sur le bouton ci-desssous)

Cliquez ici pour accéder à l’intranet

La Direction n’ayant toujours pas officiellement lancé le processus de PSE, les élus du CSE Central ne peuvent pas voter la mise en place d’une expertise sociale et économique par un cabinet indépendant. Nos moyens d’actions sont donc pour le moment limités.

Conseillés par l’avocate qui avait empêché les licenciements en 2016.

Malgré tout, la CFDT et les organisations syndicales ont décidé de se faire accompagner par un des meilleurs avocats en droit social. C’est elle qui nous avait permis de faire annuler les « départs contraints » du PSE de 2016, forçant la direction à le transformer en PDV (Plan de Départ Volontaire).

C’est sur ses conseils que l’ensemble des Organisations Syndicales ont adopté la position d’attendre la diffusion officielle et complète des éléments du PSE pour formuler leurs revendications.

Elle a notamment insisté sur l’absence d’éclaircissements de la part de la direction sur l’articulation entre le PSE et la Scission NewCo, les chiffres exacts du PSE avec déclinaison par métiers impactés rendant impossible tout travail sérieux d’analyse et de négociation.

Pour la CFDT, l’union syndicale face à la direction est indispensable.

Nous nous devons de travailler ensemble, conseillés par notre avocat. Seule une position unanime des Organisations Syndicales présentant un tronc commun de revendications sera efficace face à une direction cherchant la discorde.

Des exigences communes sont d’ores et déjà actées, la première étant l’absence de licenciements (départs contraints).

D’autres revendications en faveur de ceux qui resteront chez IBM ou partiront chez NewCo sont aussi communes à l’ensemble de nos OS.

L’expérience du passé nous a démontré que les meilleures avancées sociales et nos victoires juridiques ont été acquises grâce à l’union de tous les syndicats.