En préambule, la CFDT IBM rappelle qu’elle ne cautionne pas ce projet de transfert contraint des salariés vers Kyndryl.

En effet, la CFDT IBM considère que de nombreuses inconnues persistent à ce jour dans ce projet :
– L’autonomie totale de la future société Kyndryl n’est toujours pas démontrée,
– Le périmètre complet des contrats clients n’est pas connu,
– L’interdépendance avec le PDV pose questions,
– L’organigramme détaillé n’est pas établi.

Dans de telles conditions, la CFDT IBM se demande comment les salariés d’IBM France concernés par l’éventuel transfert pourraient adhérer à ce projet.

Cependant, même si l’accord de transition ne reflète pas complètement la promesse de “Clone & GO” faite par notre PDG monde Arvind Krishna, la signature de la CFDT permettra aux salariés, si le transfert est effectif, d’avoir un “socle” non négligeable de garanties et d’avantages sociaux chez Kyndryl.

Cette signature n’aura aucune incidence sur d’éventuelles contestations judiciaires individuelles et/ou collectives.

De plus la CFDT IBM, qui défend toujours l’intérêt de tous les salariés, se félicite que les Directions d’IBM et Kyndryl aient accepté notre dernière demande.
Elle porte sur une augmentation de la cotisation patronale à hauteur de 2% au futur CSE pour tous les salariés de Kyndryl (et non pas uniquement les ex IBM).

La CFDT IBM France appelle les directions des deux entreprises à répondre dans les plus brefs délais aux demandes d’informations complémentaires des salariés, des élus, des organisations syndicales et des experts désignés par le CSEC.
Seule une communication transparente et exhaustive pourrait assurer le succès de ce projet qui va très fortement impacter les deux sociétés.