La réunion du 26 février 2026 a permis à toutes les organisations syndicales représentatives de présenter leurs revendications.
Deux autres réunions sont encore prévues le 12 mars et le 26 mars.
La justification économique de ce plan est prise unilatéralement par la direction et ce n’est pas un sujet de négociation.
La CFDT a revendiqué des mesures pour les personnes qui vont rester :
- une prise en considération des risques psycho-sociaux et de la charge de travail,
- une meilleure reconnaissance financière,
- un accompagnement renforcé des salariés ayant un métier en déclin (T3),
- un accompagement des salariés prenant un nouveau poste suite à un volontariat de substitution et l’octroi d’une prime de mobilité,
- une analyse d’impact dans les services pour lesquels des missions sont transfèrées dans d’autres pays.
Néanmoins les négociations portent essentiellement sur les mesures de départ.
La CFDT a revendiqué des mesures équivalentes au plan de 2021 pour les mesures de fin de carrière (MFDC) et à celles de 2024 pour les mesures de départ volontaire (MDV).
La CFDT a revendiqué que l’indemnité conventionnelle de départ en retraite soit augmentée de 1 mois pour les salariés de plus de 5 ans d’ancienneté.
De plus, la CFDT demande 3 mois de salaire en plus et un plancher de 30k€ pour la bonification de l’indemnité de départ en retraite pour ceux qui partiront dans le plan directement en retraite.
Pour ceux qui partiront en dispense d’activité, la CFDT revendique :
- un plancher d’allocation mensuelle de 2600€ sans proratisation en fonction du temps de travail,
- de 1 à 2 mois de salaire en plus pour l’indemnité d’entrée en dispense (selon le niveau de salaire),
- une indemnité supplémentaire de 1 mois de salaire pour 1 an de dispense,
- pour les durées de dispense longue :
| Nombre de mois de salaire supplémentaire | Selon le nombre de mois de dispense |
| 1 | 24 |
| 2 | 36 |
| 3 | 48 |
| 4 | 60 |
Les PTR pourront postuler au plan mais à condition d’être encore en activité au 31 octobre 2026.
Pour ceux qui ont un projet de départ volontaire, la CFDT revendique une meilleure rémunération du congé de reclassement, des indemnités augmentées pour la formation, pour l’aide à la création d’entreprise et pour la mobilité.